Anaïs, stagiaire

 

 

 

 

 

 

 

C’était pour un voyage d’affaire que j’avais atterri dans ce bel hôtel. Pour être exact, ce n’était pas un bel hôtel mais plutôt un palace tout droit sorti d’une brochure de voyage de luxe. Le rêve. Surtout que je n’étais pas censé être là. Ces hôtels, c’était pour mon boss, pas pour moi. Pas encore ce privilège. Trois ans dans la boite, ce n’était pas assez. Donc les contrats playa comme il les appelait officieusement, mon boss, c’était pour sa pomme. Sauf que là, après une chute de cheval et genou droit pas joli à voir, me voilà catapulté dans l’avion en quelques heures.

A la descente, sur le tarmac de l’aéroport, une vague de chaleur, un soleil éclatant et une plage en arrière-plan. J’avais déjà chaud. A travers les vitres teintés de la limousine de l’hôtel : des palmiers, des plages, du tourisme quatre étoiles. L’hôtel était à l’encan. Bungalows de toutes les tailles avec intérieur en marbre, ventilateurs élégants et lustres en cristal. Même depuis les salles où se tenaient nos réunions de travail, la vue était paradisiaque. Une longue plage de sable blanc avec quelques parasols, une mer turquoise, un ciel azur.

Assis face à cette vue, je comprenais mieux mon chef. Il aurait pu prendre de l’avancement de la boite, viser un poste bien plus haut que celui qu’il occupait depuis sept ou huit ans mais il aurait du tirer un trait sur ces voyages. Il en faisait six par en moyenne. Six semaines de vacances en plus, même si les négociations étaient aussi âpres que dans une tour à la Défense.

Le premier soir, avec le décalage horaire et la journée de boulot qui avait immédiatement suivi notre arrivée, l’extinction des feux fut très rapide. Au réveil, j’étais frais et plein d’énergie. En gagnant la salle de réunion, je vis à la réception une jeune femme que je n’avais pas encore aperçue. Une grande et fine brune, aussi féminine que sexy. Le genre à lunette avec un tailleur. Le genre moins de vingt cinq ans et déjà femme, avec un soupçon d’innocence et d’ingénuité qui me mettait le feu aux poudres très rapidement. Echange de sourires. J’en bandai presque.

A la pause de midi, je pris une décision que se révéla des plus heureuses pour la suite de mon voyage : je demandai un petit panier repas aux cuisines et je mis les voiles, direction le bout de la longue plage de sable blanc, directions les palmiers. Après dix minutes de marche, je vis un ruisseau qui se jetait dans la mer. En suivant son lit du regard, je me pris à imaginer une cascade, de l’eau fraîche, une vasque creusée dans la pierre.

Aucune hésitation, je m’engageai le long du petit cours d’eau. La lumière tombait moins dru, tamisée par les grandes feuilles des arbres et l’air était plus frais, presque humide avec la proximité du ruisseau. Marcher était un enchantement.

Après un coude, la baignade de mes rêves s’offrit à moi. Une petite trouée dans les arbres, une vasque où venait bouillonner, après une chute de  quelques mètres, les eaux du ruisseau. De part et d’autre, de grandes dalles rocheuses. Pour compléter cette vision, des jambes de femme disparaissaient derrière un rocher. M’approchant silencieusement, je crus reconnaître une tache sur la cheville, une tâche que j’avais aperçu sur la délicieuse stagiaire de l’hôtel.

Je fis discrètement quelques pas dans sa direction. Le rocher me dévoila la simple étoffe blanche de son petit slip de bain avec, l’animant d’une douce frénésie, deux doigts glissés dessous. Je ne voyais pas plus haut. Simplement ce bikini et ces jambes appartenant à une jeune femme se donnant du plaisir. Là, typiquement, j’étais en plein fantasme : une naïade sur une plage abandonnée.

Mon cœur s’emballa avant que je n’en tire les rênes pour garder le contrôle. Je ne pouvais me permettre de laisser filer cette occasion. J’agis à l’instinct, rapidement, en poussant un sifflement ébahi par la beauté du site, en lâchant un discret c’est beau comme si je me parlais à moi-même. Ses jambes bougèrent. Elle se redressa, une main sur les seins, essoufflée, désirable et me sourit. Un sourire lascif, tentant. Le sourire d’une femme interrompue dans un moment d’intimité mais qui n’en éprouve aucune honte.

« Bonjour mademoiselle. La vue est belle, dis-je en plantant mon regard dans le sien. »

Elle dut sentir que mon propos était à double sens car elle eut un second sourire mystérieux alors que la rougeur sur ses joues s’estompait.

« Vous êtes le représentant du groupe Parksons, non ?

Je hochai la tête.

« Et vous êtes la stagiaire que j’ai vu ce matin dans un tailleur très sexy ? »

Toujours le même sourire, avec une nuance flattée par le compliment.

« Et bien, si je puis me permettre, mademoiselle, vous êtes aussi belle en tailleur qu’en monokini.

- Mais avec la différence que je ne peux pas être en monokini à l’hôtel.

- Donc vous venez ici pour être peinarde et bronzer nue?

- Je ne suis pas nue, monsieur.

- C’est vrai. Rien de plus qu’un tout petit slip de bain. Mais ne vous gênez pas pour moi si vous voulez vous mettre à l’aise…

- Je n’aime pas bronzer nue !

- Ah oui ? Vous aimez les traces du maillot sur les fesses ? »

Elle eut un petit sourire discret, presque étouffé

« Ca ne me dérange pas. »

Ce qui voulait dire, avec son ingénuité que je sentais de plus en plus feinte, j’adore avoir la marque du bronzage sur les fesses.

« Et vous vous baignez nue ou avec ce petit maillot ? osai-je, volant pousser mes pions aussi loin que possible pour ne pas avoir de remords si rien ne se passait.

- Nue mais…

- Mais soyez sûre que cela ne me choque pas, mademoiselle. Bien au contraire. »

Sur son délicieux visage, rien d’autre que le même sourire encore un peu plus épanoui que quelques secondes auparavant. Joignant la parole au geste, elle s’assit au bord de l’eau pour faire glisser, déhanchement discret et ravageur, son petit bikini sous ses fesses. Puis, sans crier gare, elle se mit à l’eau dans un mouvement gracieux et nonchalant, m’offrant une vue sur ce qu’il convient d’appeler un cul de rêve.

En quelques pas, je fus près de son maillot posé au sol, alors qu’elle nageait près de la petite cascade. Dans un réflexe, je pris le petit bout d’étoffe pour le porter à mon visage. Il sentait le plaisir, la fraîcheur… Mon érection fut immédiate et vigoureuse.

« Je ne vous gêne pas, monsieur ? fit-elle, provocatrice et amusée. »

Qu’elle réagisse ainsi était bon signe. Elle venait de me surprendre en train de humer l’odeur de son bikini et elle en riait presque. La partie était gagnée si je ne commettais pas de faux pas.

- Oh pardon mais… je… c’était trop tentant… cette odeur… votre beauté… Vous me troublez…

- Ah oui ? D’où je suis, on ne dirait pas. »

En effet, ma position – à mi chemin entre accroupi et agenouillé – lui scellait la vigueur de mon émotion.

« Je vous en prie, mademoiselle, n’exigez pas d’en voir plus. Cela pourrait nous mettre dans une situation périlleuse.

- C’est à dire ?

- Il y a que cette vue provoque souvent une irrésistible envie de me sucer chez certaines femmes et je ne suis pas sûr que vous ayez le droit de sucer les clients de l’hôtel.

- En effet, la situation peut-être délicate. Je ne sais pas moi-même si une stagiaire peut sucer un client. »

J’adorais ce dialogue, qui était un délicieux préliminaire, très excitant. Elle jouait à merveille son rôle. Je bandais comme un taureau.

« Vous êtes stagiaire. Au pire, vous pourrez plaider la méconnaissance.

- Tout à fait. J’ai beaucoup à apprendre. Je débute.

- Alors si vous n’y voyez pas d’inconvénient, je pourrais vous montrer certains désirs que peuvent avoir les clients. Il est important pour une stagiaire de vraiment cerner tous les aspects du métier.

- Vous avez raison. En plus, j’aime apprendre sur le tas. »

L’instant d’après, j’étais débout, nu et tendu vers elle.

« Voilà une bien belle queue, monsieur. »

Je mis les pieds dans l’eau tout en restant les fesses sur le rocher. Elle était débout et immergé devant moi, ses seins à hauteur de mes genoux, ses petits seins pointant et excitant. Elle me prit en bouche avec délicatesse et envie, en m’envoyant un regard qui acheva de me faire durcir. Sa langue vint rapidement jouer avec mon gland. Son expérience en la matière était indéniable.

« Débutante dans l’hôtellerie, peut-être mais pas dans l’art de la pipe, on dirait, mademoiselle. »

- Je fais bien ce que j’aime faire, dit-elle en relevant la tête et en me branlant le temps de sa phrase. »

Mes mains glissèrent de ses épaules vers ses pointes que je fis rouler ses pointes entre mes doigts. Elle s’en mordit les lèvres de plaisir. En la voyant ainsi s’épanouir, j’eus très envie de jouer avec elle, de voir jusqu’où une si élégante jeune femme était capable d’aller avant de trouver les gestes et les mots trop crus.

« Laissez-vous guider, mademoiselle.

- Avec plaisir, dit-elle dans un souffle. »

Là, je mis une main sur sa tête pour la guider vers ma queue et poursuivre la pipe arrêtée il y a peu. Je voulais la poursuivre mais différemment, en dirigeant cette belle bouche, en imprimant moi même le rythme de cette fellation. Ma stagiaire se laissa faire, toujours les yeux fermés. Mes mains enserraient sa tête avec assurance. Je faisais aller et venir sa bouche autour de ma queue. D’elle-même, elle jouait avec sa langue. Je l’embrassais sur les cheveux, les oreilles, les temps, les joues alors qu’elle s’activait.

« Une stagiaire qui suce à merveille dans une baignade magique. C’est un rêve que je vis, mademoiselle. Cela va être un vrai plaisir que de vous baiser, de vous enfiler sur cette petite serviette de bain. »

Je la fis sortir de l’eau en lui prenant les mains et en la soulevant. Quand elle fut debout devant moi, après un long baiser, je vins mordiller le lobe de son oreille avant de lui dire à voix basse :

« L’idée est de ne pas se gêner, hein, mademoiselle ? L’idée est de montrer à cette belle petite stagiaire qui est en train de me sucer à quel point les clients peuvent avoir les idées larges, non ? »

Elle approuva dans un souffle avant de pousser un soupir en sentant un doigt s’aventurer dans sa chatte humide et moite. Poursuivant le jeu, je me mis à marcher à ses côtés, avec deux doigts dans sa fente. C’était bon et cru de sentir le frottement de son sexe sur mes doigts alors que nous avancions de concert. J’embrassais son cou, ses lobes d’oreilles, ses lèvres, son épaule gauche.

Je la conduisis jusqu’à sa serviette où je sortis mes doigts de son sexe pour les lui faire lécher, ce qu’elle fit avec application et envie. Alors qu’elle s’occupait ainsi, j’en mis deux autres, de la main gauche, dans sa fente.

« Mademoiselle lèche mes doigts parfumés avec sa chatte tout en se faisant doigter. On dirait vraiment qu’elle aime faire sa petite chienne, je me trompe ?

Un non fut murmuré, soufflé dans un frisson de plaisir puis je pris sa queue de cheval dans une main pour basculer sa tête en arrière.

« On passe à la suite, mademoiselle ?

- Votre stagiaire attend avec impatience la suite de son stage.

- Alors à genoux et les épaules au sol, s’il vous plait. »

Elle s’exécuta en silence pour m’offrir une pleine vue sur son cul, sur son entrejambe, sur sa croupe. J’étais fou.

Cette stagiaire était à la croisée de tant de fantasmes que je voulais en profiter le plus possible. Elle était la jeune femme en tailleur, elle était la cadre sup à lunette, elle était la nana qui bronze seule sur un petit coin de paradis désert. Et elle était, pour l’instant, partante pour mes jeux, soumise à mes désirs. Son abandon était puissamment excitant.

« Soupons ! dis-je. »

Puis je me mis à laper ses deux orifices d’un grand coup de langue, à titiller son clitoris et sa petite rondelle, avant de la lécher, de l’explorer de ma langue. Elle ne disait plus rien, toute entière à son plaisir alors que je m’aventurai en elle de ma langue et de mes doigts.

« Une bonne chatte bien trempée et un petit trou excitant. C’est bon de savourer le cul d’une stagiaire comme vous, mademoiselle.

- Surtout ne vous arrêtez pas monsieur. J’apprends beaucoup.

- Aucune envie de m’arrêter, n’ayez crainte. Plus je goûte à ces deux petits trous, plus j’ai envie de bien baiser cette belle petite salope à quatre pattes devant moi… »

N’étant pas sûr que ce nouveau mot cru lui plaise, je fis une pause, déposant même un baiser sur ses fesses. Chaque geste ou mot cru était, comme toujours, un pari à quitte ou double. Un refus et tout pouvait s’arrêter ; une acceptation et le plaisir était sublimé. Elle n’eut aucune réaction, gardant les yeux fermés et la respiration haletante.

Je pris cela pour un consentement.

Mon geste suivant fut de la prendre.

Ma queue était raide et tendue de désir pour ce beau petit lot offert devant moi. Je la pris doucement mais en profondeur, glissant ma queue bien au fond de sa chatte avec de commencer un lent et puissant va et vient.

Mes mains sur ses hanches serrant bien cette taille de guêpe, je passai à la cadence supérieure pour, en fin de compte, sauter ma stagiaire. Son intimité était douce et serrée et ma queue bien dure et plantée dans sa moiteur. Elle ouvrit les yeux pour me regarder après avoir tourné la tête.

« Baisez-moi bien, monsieur. Ne vous gênez pas pour votre stagiaire, elle aime tout ce que vous faites et vous dites. Elle a très envie d’apprendre. »

- Ah oui ? Mademoiselle aime se faire tringler à la pause de midi ? Elle aime remuer son petit cul en levrette pour exciter les clients ?

- Elle adore.

- Tant mieux car enfiler une petite salope de stagiaire de temps à autre est un de mes péchés mignon. »

Une pulsation de plaisir m’avertit que l’orgasme montait en moi. N’en voulant pas pour le moment, trop heureux d’honorer cette belle brune, je sortis de sa fente pour me redresser.

« Parfumée avec votre chatte, cette queue doit avoir un goût délicieux. Je vous recommande fortement de venir me sucer. »

Souriante, elle se mit a genoux et, sans un mot, me prit en bouche. En un rien de temps, mes mains furent sur ses tempes. Je me mis à faire aller et venir sa tête autour de ma queue mais plus vivement que tout à l’heure.

« Ah la belle petite salope de stagiaire, elle l’aime cette queue, fis-je au comble de l’excitation, retenant tant bien que mal une première éjaculation. C’est le pied de vous sauter, mademoiselle. »

Puis je la repris en levrette. En agrippant ses cheveux, en redressant son buste pour la plaquer contre mon ventre, en glissant mes bras sur son ventre, mes doigts dans sa bouche. Je voulais la posséder, jouer avec elle, la rendre ardente, joueuse et offerte. Je pris son petit slip blanc pour lui passer en travers de la bouche et la retenir contre moi par l’étoffe de son bikini. Ainsi bâillonnée par son maillot imprégné de cyprine, elle était proche de l’orgasme. Ses yeux clos, son cœur battant la chamade, sa peau chaude, ses gémissements étouffés par l’étoffe de son bikini… Elle perdait pied, je le sentai. Chaque coup de queue que je lui donnais nous rapprochait de l’explosion. Son sexe était un puits de plaisir, un volcan en éruption.

Je revins en elle pour la conduire à l’orgasme. Mes mains enserraient ses hanches, mes coups de queue étaient profonds et vigoureux. Alors qu’elle allait exploser, ma main descendit entre ses jambes pour aller caresser son clitoris. Sentir une queue en elle et une main sur son petit bouton la fit décoller pour de bon. Elle se cabra, frissonna et soupira plusieurs mots que je n’entendis pas car j’étais trop proche de l’extase, moi aussi.

« A toi de jouir, me dit-elle après avoir repris ses esprits, alors que j’allais encore en elle, doucement, au bord de l’explosion. »

Elle se mit a genoux et ouvrit la bouche.

« Ma bouche est toute à toi. »

Elle se prit les seins pour se les caresser alors que je me masturbais à quelques centimètres de son visage.

« Une bonne giclée pour ma stagiaire, hein ? Une bonne giclée de foutre pour cette belle petite…. »

Le dernier mot se perdit dans un râle de plaisir. Mon éjaculation fut puissante et généreuse, visant sa bouche, son cou, ses seins. Ma semence blanche  et fluide macula avec délice sa belle peau bronzée puis elle recracha mon foutre sur ses seins avant de prendre ma queue en bouche, pour en savourer jusqu’à la dernière goutte. Elle lécha mon gland, elle m’aspira. Je chancelais sur place.

Je dus m’asseoir mais elle ne quitta pas ma verge. Elle me gardait au chaud dans sa bouche. Une de mes mains étala le foutre sur ses seins, sur son ventre avant de descendre entre ses jambes. Son sexe était encore moite. Elle prit ma queue entre ses doigts pour me masturber doucement et me regarder.

« En tout cas, les clients ont beaucoup d’idées intéressantes, merci beaucoup pour cette leçon. J’ai beaucoup appris.

- Je peux encore vous apprendre des choses, mademoiselle.

- Oh mais cela m’intéresse monsieur. C’est important pour moi d’en savoir plus sur ce domaine. J’aime apprendre pour mon métier et je veux être une bonne gérante d’hôtel plus tard mais je dois filer. Je reprends le service dans très peu de temps mais je connais votre chambre. Je vous ferai signe. By the way, my name is Anaïs, conclut-elle dans un anglais parfait.

Et elle fila, me laissant rêveur au milieu de ce coin de paradis.

Ainsi, ma belle naïade s’appelait Anaïs. Elle me plaisait tant non pas car elle était belle et élégante mais car, de cette beauté et de cette élégance se dégageait un je ne sais quoi d’extrêmement sexuel. Comme si tout son corps réclamait les ébats les plus sulfureux, comme si sa discrétion bourgeoise, sa précieuse féminité n’aspiraient qu’à une chose : se faire dépraver, se faire soumettre, se faire explorer. Le genre de femme qui, élevée comme une princesse dans les bonnes manières et dans une vision propre, angélique et innocente de la femme, n’aime qu’une chose : salir cette image par les gestes et les mots les plus crus, les plus osés.

J’eus une dernière réflexion avant de retourner à l’hôtel. Pour être tout à fait honnête, ce n’était pas vraiment une réflexion. C’était plus simplement une pensée. Ce qui m’arrivait vérifiait à merveille l’adage populaire qui ne tente rien n’a rien. Car, qu’avais-je fait en allant me promener seul et hors des limites de complexe hôtelier sinon tenter, hasarder, provoquer le destin ? J’aurais pu tomber sur une bête sauvage, sur un serpent vénimeux mais non. J’ai poussé ma chance et j’ai eu une réponse magnifique, cette jeune stagiaire. Il faut donc tenter dans la vie, essayer, agir, bouger. L’immobilisme ne donne que des remords et des regrets.

Quand je me penche sur une femme pour l’embrasser, son acceptation ou non du baiser est secondaire. Je le fais surtout pour ne pas avoir à me dire, ensuite j’aurais du le faire, j’aurais du agir. Il en va de même pour la vie de tous les jours et les surprises qu’elle nous réserve. Il faut agir et non subir. Rien de nouveau là dedans mais cette rencontre ancrait encore un peu plus cette certitude en moi.

 

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Et bien voilà une innovation.

Un récit écrit avec une jeune femme, une complice de jeux coquins...

Le principe est simple : je lance le sujet et elle répond et, ainsi, de réponses en réponses, l'histoire prend forme.

Je n'ai rien changé de ses interventions si ce n'est, comme pour les miennes, une modification de la ponctuation et quelques corrections d'orthographe et de grammaire.

Ce sont ses mots et les miens... 


MOI

Ok alors...

posons le début

Une secrétaire, la pause de midi.

Deux ouvriers pressés par le temps dans la salle d'à côté.

Ils font du bruit, les salops.

Elle ne peut ni rattraper son travail ni passer des coups de fils.

Elle est en colère.

 

ELLE

Lise est en colère....

 

MOI

« Et bien, y'en a qui ne se gêne pas pour déranger les autres » se dit Lise en reposant le téléphone.

Perceuse, marteau... Une horreur.

Elle n’en peut plus. Tu vas les voir.

Lise se lève, passe les mains sur ses habits et toque à la porte qui reste close.

Elle l'ouvre alors.

Quelle tenue offre-t-elle à la vue de ces deux messieurs ?

 

ELLE

La tenue de parfaire secrétaire ! Escarpin noir, bas transparent jupe noir au dessus du genoux fendu sur le coté avec un chemisier blanc , quelques boutons ouverts pour un beau décolleté. Il fait bon dans les bureaux donc pas de veste. Et le joli collier que tu aimes.

 

MOI

Les ouvriers voient Lise arriver, blanche de stress et de colère.

Ils posent la perceuse et le marteau.

Il y a de la poussière en suspension dans la pièce.

« Oh pardon, madame. Excusez-nous pour la poussière mais nous sommes en retard, dit le premier

- Nous faisons trop de bruit ? envoie le second avec un regard qui la déshabille des peids à la tête. »

 

ELLE

« Non non je vous apporte une bière ! Evidemment que vous faites trop de bruit !!!!! Comment voulez vous que je travaille avec ce raffus !!!!!

Vous me faites perdre mon temps.... »

 

MOI

Ils ouvrent de grand yeux.

Jamais une secrétaire ne s'était adressé à eux de cette façon.

« Oh mais faut pardonner, madame, on est que des pauvres ouvriers. On sait rien faire d'autre que taper avec un marteau et percer avec un perceuse. Désolé si on fait notre travail.

- On a un boulot à faire et si on finit pas à temps, alors on est viré. Vous avez peut-être mieux à nous proposer que ce job ?

- Non mais c'est vrai ça. C'est pas parceque vous êtes mal baisée qu'il faut engueuler les gens, madame. On a été poli avec vous des le début, nous ! »

 

ELLE

« Mal baisée ?!! »

Elle éclate de rire.

« Et bien vous aurez eu le mérite de me faire rire au moins Messieurs ! Mais je vous prierais d'utiliser un autre vocabulaire et autre ton sinon... »

 

MOI

« Sinon quoi ? dit le premier en se levant et en faisant un pas vers elle. Sinon tu appelles ton patron ? Tes collègues ? Des minus en chemise et cravate ? Laissez nous rire, madame la secrétaire mal baisée.

- C'est clair mec ! Une carriériste qui pense qu'au boulot et qui reste le midi à la boite. »

Il se lève aussi et se rapprochent tous les deux de Lise. Ils sentent l'homme, la puissance, la virilité. ils ne sont pas beaux mais presque bestiaux.

 

ELLE

Elle n'a pas peur, elle fait un pas en avant elle aussi et les défie du regard.

"Vous pensez m'impressionner ? Vous me semblez fière de vos gros outils, vous avez quelque chose à compenser peut-être ?"

Intérieurement, Lise se dit qu'elle y va peut-être un peu fort, mais elle ne veux pas céder à ces deux hommes.

 

MOI

Le premier des deux est impressionné par la répartie de Lise.

« Voilà une nana qui s'en laisse pas compter, pense-t-il, déjà excitée par le petit cul de Lise »

L'autre se dit que, finalement, avec un tel caractère, cette nana est forcément un bon coup. Il tente le tout pour le tout.

« Vous parlez de gros outils et de j’sais pas quoi à compensez... Et vous, avec vos grands airs, vous voulez prouvez quoi ? dit-il en se rapprochant et en posant avec précision une main sur la fesse droite de Lise pour bien sentir le tanga et sa bonne croupe.

Il fait comme si de rien n'était avec cette main au panier.

 

ELLE

« Mes fesses ne sont pas un torchon , je vous prierais de retirer votre main »

Lise se force à rester calme, elle voit bien qu'elle les a émoustiller mais ne sait quoi faire...

 

MOI

« Oh mais mes mains sont propres, madame, je vous assure. »

Il les lèvent devant Lise.

« Par contre, elles sont un peu rugueuse. Je vous montre si vous acceptez de soulever cette jupette pour nous montrer en échange la peau de votre p’tit cul de secrétaire. »

La tension est palpable. Son collègue dévore Lise du regard, prêt à bondir. Il bande à moitié, Lise ne peut que le voir.

 

ELLE

Lise est prise au piège. Elle peut encore reculer et s'en aller mais elle est loin d'être lâche. Lise s'obstine.

« Je croyais que vous étiez préssés Messieurs ? »

 

MOI

« Oh oui, très pressés mais bon, quand on a un petit cul comme le votre à portée de main, dit Lucasle plus sûr de lui, le beau parleur, on peut faire une petite pause, non ?

- C'est clair mon Tony ! Cette bouche à pipe... »

Puis il se tait, un peu confus, ne sachant comment Lise prendra ce langage là.

« Donc, madame, on soulève cette petit jupe ou pas ? insiste le premier. »

 

ELLE

Lise sait de quoi elle est capable, sexuellement ces mecs ne lui font pas peur. Alors merde... pourquoi pas ? se dit-elle.

Lise se place entre les deux hommes, dos à Tony. Elle se penche sans plier les jambes mais en les écartant légèrement, jusqu'a avoir la tête au niveau du sexe de Lucas.

D'un doigt elle caresse sa braguette, et dit « alors, on a envie de dégainer son gros outil ou on va faire le timide devant la dame ? »

Elle le regarde avec son sourire narquois...

 

MOI

« Comme elle nous chauffe, dit Lucas. Elle est venue dans cette pièce pour se faire sauter, c'est tout, moi j'te le dis. »

Disant cela, il sort sa queue qui est en bonne voie de durcissement.

« Oh la salope, dit Tony dans le dos de Lise en relevant sa jupe. Elle a un beau petit slip de dentelle qui va pas faire long feu. »

Il le baisse, s'agenouille, écarte les fesses de Lise et, sans vergogne, lui bouffe le cul.

« Mec, on a un bon coup là. Elle nous a bien chauffé, maintenant, elle va prendre cher cette chienne. »

 

ELLE

Lise sourit, elle aime la cul et là, elle sent qu'elle va être servie.

Elle prend le sexe de Lucas à pleine main et commence à le branler.

« Alors les garçons ? On a envie de jouer avec une petite secrétaire ? »

 

MOI

« Jouer ? dit Tony, le plus bourrin des deux. Non, pas jouer mais te démonter la chatte, ouais. »

Il lèche la chatte de Lise, trempée depuis longtemps. Il la doigte, lui titille la rondelle, lui écarte bien les fesses.

« Oh oui, répond l'autre. Envie de jouer à la secrétaire salope et les deux ouvriers, dit Lucas, alors que d'une main, il appuie sur la tête de Lise pour la faire glisser vers sa queue.

Et voilà la belle Lise qui se fait bouffer le cul et qui a une bonne queue en bouche...

 

ELLE

Lise frémit ! La fellation elle adore. Elle le suce consciencieusement mais en y mettant de la rage aussi. Elle sent sa mouille qui n'en finit pas de couler....

Elle veut la queue de Tony aussi, Lucas n'est pas trés trés bien monté, elle veut voir l'autre et l'avaler aussi.

 

MOI

« Putain, mec, on a tiré le gros lot avec cette secrétaire. Elle est vraiment chaude. Regarde-la me sucer. Elle aime la bite, c'est évident.

- Ouais ! dit Tony en se relevant. Met là à genoux, elle vous nous sucer tous les deux. »

Et Lise de se retrouver avec deux queues dont la grosse de Tony devant sa bouche.

Elle s'en donne à coeur joie. Elle suce, elle fait des gorges profondes, elle les dévisage.

« Faut que je l'enfile cette salope. Regarde là comme elle est chaude !

- C'est clair ! Que du bonheur.

- Allez, à quatre pattes si tu veux te faire enfiler, dit Lucas. »

 

ELLE

Lise laisse partir la queue à regret et se met à quatre pattes sans tarder.

Elle est essoufflée et pleine de désir, elle veut se sentir remplie, saillie comme une chienne.

« Vas-y prends moi, lance t-elle à Lucas. »

 

MOI

Les mains rugueuses sur les hanches de Lise.

Les queues dans son intimité. Une secrétaire remplie, enfilée, sautée, baisée

« Allez petite chienne. Allez la secrétaire bandante. »

Lise se fait tringler comme elle aime.

Elle sait comment exciter les garçons pour avoir ce qu'elle aime.

Des queues bien dures.

Ils alternent en elle.

Tony et Lucas, sa bouche et sa chatte.

Lucas et Tony, ses seins et ses fesses.

Ils sont fous de plaisir. Ils sont durs comme du bois.

 

ELLE

Lise ne cherche pas à retenir ses cris. Elle prend son pied à se faire baiser comme ça.

Ils on ouvert la vanne de tous ses désirs sexuels et elle en veut plus.

Lise s'arrête, les regarde et dit: « Vous deux ! Vous avez l'habitude d'obéir... Alors montrez vous docile pour une fois. Tony je te veux dans ma chatte et toi Lucas prends moi le cul. Faites moi jouir, bande de salops »

 

MOI

« Non mais regardez moi cette princesse qui nous donne des ordres ! Pour qui elle se prend celle-là ! fit Tony.

- Alors là, moi, une nana qui m'ordonne de lui baiser le cul, je dis oui tous les jours.

- T'as raison mon pote ! Cette secrétaire a envie d'un bon sandwich, on va pas se gêner. »

Et ils ne se gênent pas pour enfiler leur petite salope de secrétaire en double.

Elle frissonna de plaisir en sentant les deux queues avancer en elle, en sentant les deux hommes contre sa peau, en se sentant piégée par deux ouvriers rugueux et baiseurs.

Elle fermait les yeux, elle gémissait

« Bordel mais qu'elle est bonne ! C'est trop le pied de lui enfiler sa petite chatte

- Et moi son cul ! Faut que tu la baises par derrière aussi. »

 

ELLE

« Oh putain , ceux que c'est bon, vous arrêtez pas ! »

Lise se cramponne à ses deux ouvriers, elle les griffe, elle y met toute sa force. Elle veut du sexe brut, des mots qui la choquent.

D'une voix rauque elle les stimule.

"Vous voulez changer de place, allez y mais vite, je suis trop affamé de vos bonnes queues ! Vous avez intérêt à durer bande de pervers. Je veux jouir vous entendez ? Faites moi couiner encore !!!! »

 

MOI

« C'est bon une pause salope le midi , hein Tony ?

- Tu m'étonnes, elle en veut cette chienne.

- Elle a envie de vider les couilles de deux bons salopards comme nous.

- Ouais, alors on vas pas se gêner. On va bien la démonter, on va bien la retourner cette cochonne. Par tous les trous, sa chatte et son cul.

- J'ai des couilles bien pleines pour elle. Encore quelques coups et elle va avoir du bon foutre chaud.

- Où est-ce qu'elle veut qu'on se vide, la petite salope qu'on ramone ? »

 

ELLE

« Mmmmm je dois etre présentable pour le boulot alors toi, Tony, je veux que tu finisses dans ma bouche, ton foutre doit être délicieusement bon...

Et toi là, Lucas, vide toi sur mon p’tit cul de chienne ! »

 

MOI

Ils accélèrent pour faire vibrer leur secrétaire. Ils sont en sueur et Lise est au bord de l’extase. Ils lui attrapent les cheveux, ils râlent, ils gémissent à l’unission du beau petit lot qu’ils sont en train de faire jouir.

Puis Lise pousse un cri d’orgasme. Elle se vide, se libère, couine, soupire. Tout. Son orgasme est puissant et secoue ses deux ouvriers vicieux.

Ensuite, sans perdre un instant, Lise se met à genou et tend sa croupe vers Lucas qui se branle au dessus de ses fesses tandis que Tony se finit devant sa bouche.

« Allez-y mes salops, videz-vous bien sur votre secrétaire. »

Ils viennent à peu près en même temps.

« Tiens, prends ça !

- Une bonne giclée pour la secrétaire. »

De longues et bonnes giclées de foutre sur le cul et dans la bouche de Lise. Elle est aux anges en sentant la semence chaude et onctueuse lui recouvrir les fesses et envahir sa bouche. Ils jouissent sans fin, ils se vident entièrement et généreusement pour honorer cette belle salope de secrétaire.

 

ELLE

Lise se relève une fois qu’ils se sont vidés et, très professionnelle, leur dit

« Merci monsieur pour cette bonne pause. Je dois retourner au travail. A une prochaine peut-être.

Lise se rhabille en quelques secondes et les abandonne encore à moitié nue, la queue à l’air, comme une reine qui vient de jouer avec ses sujets.



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Une fois dans la chambre, je m’assis sur le fauteuil qui complétait le bureau – la chambre était plutôt luxueuse, avec des étoffes de qualité et une moquette élégante.

Florence et Sophie, toutes deux en lingerie à présent, vinrent se mettre à genoux devant moi. Leurs mains n’arrêtaient pas de parcourir leurs corps.

Elles jouaient entre elles tout en me regardant. Leurs yeux me rendaient fou.

« J’aimerai voir les mains de Sophie dans le petit slip de Florence. »

Sans attendre, Sophie glissa ses deux mains dans le petit morceau de dentelle de Florence, qui en ferma les yeux d’aise. Une main devant pour doigter sa chatte et une autre derrière pour préparer doucement son petit trou.

« Vas-y Sophie, excite moi bien notre petite chienne soumise, notre petite salope. 

- Oh oui, Nico. Avec plaisir. Elle est déjà trempée. Sa chatte est chaude et ouverte.

- Doigte la bien alors. Fouille ses trous, explore son entrejambe. On est là pour bien la dresser, pour la rendre folle et docile. »

Les choses changèrent peu à peu devant moi. Insensiblement, Sophie se retrouva derrière Florence qui avait à présent son petit slip baissé sous les fesses. La première faisait des merveilles : elle léchait, elle doigtait, elle embrassait ses fesses, ses cuisses, sa chatte, ses lèvres, son clitoris, sa rondelle. Tout y passait, avec langueur et assurance, avec douceur mais sans se retenir.

« Notre petite salope a deux doigts dans le cul et deux dans la chatte. Elle se fait double pénétrée par une femme. La vue est excitante, commenta Sophie. »

Alors que l’une soumettait l’autre, je sortis ma queue pour la mettre devant le visage de Florence qui était collé à ma cuisse et animé par le plaisir.

« Si la belle et soumise Florence veut une queue dans la bouche alors qu’elle se fait doigter la chatte et le cul, libre à elle de redresser la tête et de l’avancer au dessus de ma verge tendue de désir. »

Sans la moindre latence, elle s’exécuta.

« Et bien en voilà une bonne soumise bien excitée, non ? »

Disant cela, je mis mes mains sur ses cheveux pour descendre sa tête sur ma queue.

« Commencez à votre guise, madame la belle chienne docile, dis-je. »

Et elle se lanca dans une pipe digne de ce nom, dans une pipe que seule une femme qui aime la queue et qui en a eu des dizaines en bouche peut faire.

« Vous sucez à merveille, dame Florence. Vous sentez ma queue frétiller dans cette délicieuse bouche à pipe ? »

Elle aurait voulu répondre mais, à ce moment précis, Sophie eut un geste cru qui lui tourna la tête. Elle crache sur son petit trou pour, de sa langue dardée, étaler la salive pour bien préparer le passage.

Dans son regard, je sentais une envie de jouer avec Florence, en envie de la soumettre tout comme moi. Je n’avais encore jamais eu cette expérience là. Soumettre une femme à deux…

Donc, sous l’influence conjointe de nos envies de domination, nous primes peu à peu en main Florence.

D’abord, sa bouche… Sophie vint poser ses mains sur ses cheveux pour la faire aller et venir avec intensité sur ma queue.

« Allez petite salope, mets ta bouche à disposition de ton maître, laisse toi baiser par la bouche. »

Mes mains profitèrent de ce renfort pour aller attraper les tétons de Florence et jouer avec. Nous étions en train de prendre la route d’une domination intense de cette femme déjà offerte et abandonnée. J’étais dur et tendu dans sa bouche. Elle me lappait du bout de sa langue, elle se laissait faire par Sophie. Le plaisir était en train de nous submerger dans cette chambre d’hôtel.

« Il est temps de la baiser sur le lit notre petite chienne, non ? dis-je à Sophie. »

Elle hocha la tête pour acquiescer puis, après avoir déposer un baiser sur les épaules et le front de notre soumise, elle lui intima l’ordre de monter sur le lit à quatre pattes.

« Notre petite chienne va se faire prendre par une queue et un gode, lui murmura-t-elle à l’oreille. »

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     Dans le métro nous conduisant à l'hôtel, il y avait beaucoup de monde, comme souvent dans les transports en communs parisiens. 

     D’un commun accord, aucun d’entre nous ne prononça la moindre parole. Même, nous n’échangeâmes aucun regard. Nous étions côte à côté mais le langage ne venait pas de nos têtes. Non. C’était avec nos corps que nous parlions.
     Serrés dans un coin du métro, nos bassins en contact, nous avons passé les six stations de métro à nous caresser subtilement, à jouer en silence, au milieu de la foule.
     Tour à tour, j’eus deux paires de fesses roulant sur mon entrejambe, deux paires de fesses savantes qui jouèrent avec ma queue pour la faire durcir, pour la tendre.
     En même temps, mes mains ne restèrent pas sans agir. Sophie eut le droit à une exploration osée mais toujours délicate de ses fesses. Sentir la lingerie de Florence sur ses formes, deviner sa petite rondelle et sentir sa moiteur traverser sa jupe.      Quand à Florence, je pris le soin de très discrètement baisser le string qu’elle avait enfilé dans les toilettes pour le faire descendre sous ses fesses.
     Hors du métro, mon érection était visible sous mon pantalon et le string baissé de Florence s’imprimait sous sa jupe.   Sophie remuait les fesses en marchant. 
     A la réception de l’hôtel, l’hôtesse nous fit un sourire entendu.
     Devant la chambre, je pris conscience de ma très forte envie de soumettre Florence. Il y avait en elle un je ne sais quoi qui me rendait fou. Envie de jouer avec elle, envie de faire ressortir son côté petite chienne.
     Je mis mes mains sur mes épaules pour les plaquer contre le mur près de la porte, joue gauche contre le crépit du mur. Je mis deux doigts dans sa bouche.
     « Léchez mes deux doigts, madame, pendant que Sophie s’agenouille et soulève votre jupe pour aller jouer avec son string qui doit bien sentir ta chatte. »
     Elles s’exécutèrent promptement et avec délice. Mes doigts découvrirent la langue habile de Florence alors que je voyais celle de Sophie se darder pour aller explorer les motifs en dentelle de son string et, à travers eux, l’intimité de cette belle chienne blonde accolée au mur.
     Je vis avec délice que sa langue s’attardait sur la rondelle, le petit trou de Florence.
     « Oh mais on dirait que Sophie aime jouer avec le petit trou d’une femme, non ?
     - Oh oui ! dit-elle entre deux coups de langue. J’adore lécher cet orifice. »
     L’étape suivante se déroula dans la chambre. Elle commença ainsi
     « Je vous offre ma queue, mesdames. Montrez moi votre savoir faire et l’habileté de vos langues. »
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Il s’agissait d’une rencontre littéraire avant toute chose.

Nous écrivions tous les trois et nous avions décidé, en marge du salon du livre, de nous rencontrer pour partager nos impressions, pour discuter de vive voix et échanger en vrai après nos échanges par écran interposé.

La rencontre eut lieu devant le stand d’une librairie érotique. Nous avions juste convenu d’une heure – début d’après-midi. Je ne savais pas exactement qui j’allais rencontrer. Etaient-elles grandes ? Etaient-elles fines ? Etaient-elles plutôt bonnet a ou c ? Plutot jean ou robe ? Autant d’inconnues qui rendaient cette rencontre aussi excitante, aussi mystérieuse que les histoires que je racontais sur mon blog.

En approchant, je vis, depuis le bout de l’allée, deux femmes en train de discuter. Je sus que c’était elles. Deux femmes plus âgées que moi, deux femmes élégantes. Une jupe et une robe. Une brune cheveux longs et une blonde cheveux courts. Sous la jupe, un string et sous la robe, un shorty – mon œil exercé me permettait d’avoir une certitude à ce sujet.

Mon cœur s’emballa… Deux femmes, deux libertines, deux joueuses que mes textes avaient plus d’une fois rendu chaudes, moites, excitées.

Je m’approchai d’elles discrètement pour presque surgir entre leurs épaules alors qu’elles feuilletaient un livre de nouvelles illustrées.

Mon parfum dut me précéder car, alors que je m’avançais, elles se tournèrent vers moi pour me cueillir de leurs regards…. Oh quelle vague de plaisir me parcourut en voyant leurs yeux déjà brillants de plaisir.

Un rapide glissement de mon regard vers le livre me montra une photo de deux femmes en lingerie, dans les bras l’un de l’autre, en train d’échanger un baiser des plus langoureux.

« Je vous propose de faire connaissance autour d’un café, non ? »

Elles acceptèrent et me suivirent dans un des petits cafés installés pour le salon. Evidemment, je choisis celui qui était le plus discret, le moins fréquenté.

Petite table ronde, Sophie et Florence en face de moi. Deux thés, un café, des sourires. Discussions sur nous… Se présenter, bavarder, briser la glace de ce premier passage à la réalité. Elles étaient belles mais pas de cette beauté des mannequins ou des files lisses et plastiques. Non. Elles étaient belles comme toutes ces femmes qui savent et aiment jouir, comme toutes ces femmes pour qui le corps est un lieu ludique et agréable. Après une dizaine de minutes de délicieux bavardage, je pris sur moi de faire basculer notre rencontre sur le même plan que nos écrits…

« Sophie, Florence, dans l’optique de jouer, je serai ravi que vous m’offriez, ici, maintenant, une vue sur le string et le shorty qui se cachent sous vos jupes et robes.

- Oh mais ce jeune homme à déjà repéré que je porte un shorty, fit Florence dans un sourire. Il a amplement gagné le droit de le voir. »

Sans plus attendre, elle ouvrit les jambes pour me révéler la rougeur d’un shorty en dentelle. Sophie la suivit de peux, m’offrant à son tour une vue sur une étoffe blanche éclatante.

« Mesdemoiselles, regardez bien mon entrejambe : vous me faites bander.

- En effet, fit Florence. On devine la queue généreuse que j’ai vu en photo.

- Très intéressant, rajouta Sophie.

- Quelle suite nous proposes-tu ? »

Et voilà, c’était parti. Jeux, dentelle, plaisirs… Mon érection se confirma.

« Et bien je vous propose, comme vous semblez avoir à peu près la même taille, de vous rendre aux toilettes et d’échanger ce shorty et ce string, histoire de les parfumer tous les deux avec vos intimités.

- L’idée me plait, fit Florence.

- Moi aussi. Surtout que je commence déjà à mouiller.

- N’hésitez pas, avant de quitter vos dessous, à vous caresser un peu aux toilettes pour enfiler une lingerie bien humide, les filles.

- A vos ordres, maître, me fit Florence dans un clin d’œil amusé. »

 

Cinq minutes plus tard, elles reprirent place devant moi et, sans attendre, m’offrirent une seconde vue sur leur intimité. Un shorty en lieu et place d’un string… Un string en lieu et place d’un shorty… Et, surtout, deux regards joueurs, quatre yeux excités.

« La suite, jeune homme ? me demanda Sophie. »

La suite se passait dans la chambre d’hôtel réservée par Florence. J’avais des idées plein la tête… 

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Laure savait qu’elle était sur la sellette au boulot.

Depuis quelques temps, elle n’avait plus la motivation, l’énergie, le punch qu’elle avait au début, quand elle avait été embauchée, il y a trois ans. Déjà, plus d’espoir de promotion dans la boite. Ensuite, des propositions dans d’autres et, enfin, étant célibataire depuis peu, elle passait pas mal de temps sur des sites de rencontres en lieu et place des rapports à rédiger, des courriels à écrire.

Donc, en un mot, elle n’était plus productive or ne plus être productive dans cette boite, c’était direction la porte en moins de temps qu’il ne fallait pour le dire. Et question boulot, pour Laure, la chose était claire : elle ne pouvait se permettre d’être au chômage. Trop de frais, un emprunt… Pas le temps ni les moyens de postuler à pole emploi et de faire toutes ces démarches. Elle devait garder ce job.

Ainsi allaient bon train les pensées dans sa tête quand elle recut un courrier officiel de la part de la direction la convoquant à un entretien avec un des cadres RH de la boite. Sa première réaction fut un mélange d’abattement et de peur. Sa seconde réaction fut de relever le défi. Elle connaissait l’homme. L’archétype du cadre sûr de lui, un peu arrogant, bel homme. C’était à lui que l’on confiait le sale boulot.

« Ils vont me virer, les salauds. »

En rentrant chez elle, elle décida qu’il n’en serait rien.

Laure passa la soirée à choisir sa tenue du lendemain, à fourbir ses arguments, à se préparer mentalement pour, le lendemain matin, toquer doucement, timidement à la porte du bureau. Tout était prêt dans sa tête.

« Bonjour mademoiselle, prenez place, dit-il, sûr de lui, caressant, en lui tendant la main. »

Elle salua à son tour d’une voix douce, peu assurée. Elle se fit rougir les joues et se montra fuyante du regard. Comme une gazelle traquéen comme une biche apeurée.

Le cadre ne put s’empêcher de faire descendre son regard sur le corps de Laure qui avait tout fait pour attirer les regards. Un tailleur une taille trop petite pour bien galber son bonnet C et son cul que tous les mecs, sans exception, adoraient. Le petit éclair dans le regard du cadre prouvait que, là encore, elle avait visé juste.

Il commença par lui sortir son baratin habituel. La boite, l’équipe, les objectifs, l’harmonie, l’investissement personnel et ainsi de suite. Il était sûr de lui, charmeur, très à l’aise et mettant à l’aise. Il se leva même pour venir plus près d’elle et se moser les fesses sur le bureau, genre décontraction/proximité.

Laure lui envoya un timide sourire et décida de porter le premier coup. Un croisement de jambe révélant la naissance de son bas. Elle avait répété le geste de façon à ne livre aux regards du cadre qu’une parcelle, qu’un petit bout de bas. Pas une vue direct et plongeant sur l’attache de sa jaretelle. Non. Pure suggestion et invitation.

Le cadre n’en perdit goutte bien qu’il fit tout pour se la jouer « je ne remarque rien, je ne fais pas attention ».

Son discours changea du tout au tout. Il se mit à parler de seconde chance, de « pouvoir prouver que l’on veut se remettre à flot et se réinvestir dans la boite » ou de « droit, pour chacun, d’avoir une période creuse, un passage à vide à condition de savoir rebondir ».

« Oh oui monsieur, fit-elle, timidement. J’ai eu des soucis ces derniers temps mais j’ai envie de poursuivre dans cette boite. Je suis prête à beaucoup de sacrifice et d’investissement personnel. »

Ceci disant, elle papillonnait du regard, elle fuyait le sien, elle se trémoussait comme une vierge effarouchée sur son fauteuil. Elle lui donnait le change et lui prenait tout. Il ne voyait plus qu’une jeune femme de vingt six ans en tailleur et particulièrement sexy.

« Allons, mademoiselle, je vais vous donner une petite chance. Nous allons simuler un entretien de motivation. D’accord ?

- Tout ce que vous voulez, monsieur. »

 

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Alors que ma belle femme mariée se plaçait en position "fessée sur cul de petite salope", je la contemplais.
Son abandon était si parfait, si envoutant que je devins fou.
Elle posa ses coudes sur le petit bureau de la chambre d'hôtel, elle se cambra pour m'offrir une belle vue sur son cul et le petit string qui disparaissait dedans.
"Mettez vos mains sur vos fesses et écartez-les, je vous prie, miss petite salope"
Elle s'exécuta.
J'eux une pleine vue sur sa chatte et sa rondelle mal masquées par la fine ficelle de son string.
Cette vue me rendit fou.
Je sortis ma langue pour aller explorer ses orifices.
Sa chatte, son anus, son odeur.
Je la fouille, je suis le string, je joue avec sa petite rondelle.
Je crache, j'étale la salive, j'écarte l'élastique.
Ses trous sont à moi.
Je recule la tête.
"Elle aime cela, ma petite trainée, se faire bouffer le cul, hein ?
- Oui, ne t'arrête pas. Continue avec ta langue.
- Ecarte bien tes fesses avec tes mains, montre tes trous."
Elle ouvrit encore un peu plus sa croupe.
Je mis un doigt dans sa chatte et un autre dans son petit trou.
Je la vis se mordre les lèvres.
Je me mis à jouer en elle.
Doigtée, excitée, ma petite chienne se sentait bien.
Je sortis de sa chatte.
Pour mettre une première claque.
"Et voilà, une première fessée pour ma petite catin."
L'autre fesse, toujours avec un doigt dans son petit trou. Position délicate pour le fesseur mais le plaisir qu'elle prenait, sa façon de remuer sa croupe... Mmmmm
"L'autre fesse de ma petite salope."
Et ainsi de suite.
Une bonne fessée sur sa croupe blanche.
Deux fesses rougies, deux lunes fessées.
Pour aller encore un peu plus loin, je pris son string et le lui mis dans la bouche.
Là, elle était ma belle soumise, ma petite salope docile.
Fessée, baillonnée, offerte.

Je n'y tins plus.
Je lui ouvrit un peu les jambes, toujours sur le bureau
Puis je la pris.
Dans cette chatte comme dans du beurre.
Ouverte et trempée
"Allez petite garce. On va te donner ce que tu veux. De la queue, des coups de queues dans ta chatte de femme mariée qui vient faire sa salope."
J'attrape ses cheveux. J'attrape ses épaules. Je serre ses hanches
Et je la baise
Je la saute
Je la tringle
"Ta queue ! Baise moi avec. Je suis ta salope, hurla t'elle quand j'eus retiré le string.
- Elle aime ca, hein ! la femme mariée. Se faire tringler sur un bureau à l'hôtel.
- Oui, elle aime. t'arrêtes pas. Je veux sentir ta bonne queue. Va loin en moi.
- Avec plaisir, madame la bonne chienne."
Je sortis d'elle pour contempler sa chatte ouverte, son clitoris trempé.
J'étais excité.
"Une sodomie pour madame? 
- Oh mais faites selon vos envies, monsieur."
Le tube de lubrifiant.
Une noisette posée sur la rondelle, un doigt qui étale, deux doigts qui se glissent et un gémissement.
" On gémit avant même de l'avoir dans le cul ?"
Quand elle fut bien préparée, je la mis à genoux.
"Un passage dans cette belle bouche avant de vous prendre par derrière, n'est-ce pas?
- Comme vous voulez, monsieur, dit-elle d'une voix soumise et provocante.
- Viens gouter à cette queue parfumée avec ton bonne petite chatte."
Sans plus attendre, elle avala ma queue pour jouer avec.
Je lui mis un doigt dans le cul puis deux.
Elle me suçait.
Je la préparais.
Puis je la pris par derrière.
Nos gémissements de plaisir étaient des grognements.
Son petit cul étroit s'ouvrait.
Son étroitesse enserrait mon chibre gonflé.
j'allais exploser rapidement.
Elle aussi.
Elle mit une main sur son clitoris
"On va bien jouir tous les deux, hein ? Moi et ma petite salope, moi et ma petite trainée qui se fait baiser à l'hôtel.
- Oui ! Oui ! Tout ce que tu veux. Dis moi tout.
- Une miss trois trous, une petite chienne pour se vider les couilles.
- Oui. Viens te vider les couilles, sers toi de moi. Je suis ta salope."

Puis elle eut son orgasme.
Fulgurant, intense. Elle vibra, s'ébranla, cria presque.
Sentir les spasmes de son corps précipita aussi mon orgasme.
J'eus à peine le temps de sortir de son cul, de retirer le préservatif pour lui envoyer une longue et généreuse giclée de foutre sur le dos, écroulée qu'elle était sur le lit, avant de m'allonger, vidé, à côté d'elle.
D'une main, elle étale le foutre sur son dos puis, langoureusement, elle se tourna vers moi pour lécher, en me regardant dans les yeux, ses doigts plein de mon foutre
"Ta prochaine giclée, je la veux dans ma bouche..."

Inutile de vous dire que nous remîmes cela après la pause... 




















 
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En attendant le rendez-vous à l'hôtel, silence radio car madame est mariée. Jeune mariée qui veut se faire soumettre à l'hôtel.
J'eus donc le temps de me poser mille questions, de me demander si elle allait aimer ou pas.
Mon jeu était-il trop cru, trop osée pour elle ?
J'en vins même à me demander si, oui ou non, elle allait m'ouvrir sa porte.
Souvent femme varie, bien fol qui s'y fie comme disait un roi.
C'est vrai... Donc j'étais fébrile à l'approche du rendez-vous mais cette fébrilité était bonne, elle me plaisait. Car avancer en terrain conquis, avoir la position du favori ne me pousse pas aux exploits. Il n'y a que dans le doute, l'incertitude que je peux me réaliser pleinement.

A l'accueil de l'hôtel, un sourire de la réceptionniste me fit augurer du bon déroulement de la soirée.
Dans le couloir, je sentis mon excitation s'emparer de mon corps à l'idée de ce qui allait se passer derrière la porte.

Première bonne surprise de la soirée : la porte était légèrement déclose.
Je fermai les yeux pour laisser le plaisir m'envahir encore un peu plus puis je poussai la porte.
Elle était là.
A genoux
En lingerie.
Un bustier, un tout petit string.
Et son regard.
Mmmm
il me rendit fou.
Elle était là, à genoux, offerte, prête à jouer.
Sans un mot, j'ai marché vers elle, je suis passé dans son dos, j'ai posé ma main sur ses cheveux pour la caresser.
Toujours sans un mot, j'ai basculé sa tête en arrière pour l'embrasser.
Ses douces lèvres, son parfum... Elle était féminine et, je le sentais, déjà excitée.
Je me mis à genoux dans son dos pour faire glisser ma main le long de son dos afin d'explorer son petit string.
Deuxième bonne surprise de la soirée : ce petit slip était trempé. Littéralement humide, moite.
"Oh mais on dirait que ma bonne petite salope est déjà prête, non ?
- Oh oui ! J'ai très envie de faire ma petite salope ce soir.
- Et bien nous sommes sur la même longueur d'onde alors."
Sans plus attendre, je me mis debout devant elle.
"Allez petite chienne, on va commencer par votre bouche."
Elle me sourit tout en defaisant ma ceinture puis mon pantalon.
"Voilà, prends moi en bouche, fais moi durcir."
C'était une telle suceuse que je la laissais faire dans les premiers instants.
Elle jouait avec mon gland, elle donnait des coups de langue, elle me regardait.
Je devins dur en quelques secondes.
"Une telle bouche à pipe, ce serait dommage que ce ne soit que pour un seul homme."
Je pris ses mains dans les miennes pour la voir me sucer seulement de la bouche.
"Allez, voilà, juste une bouche, juste tes lèvres de bonne pipeuse. Avale moi, joue avec moi."
Son regard était des plus éloquents.
"Mets tes mains dans ton string pour jouer avec ta chatte, dis-je"
Puis je mis mes mains sur sa tête pour prendre la direction des opérations.
"Et une bouche de bonne salope, une bouche de petite pétasse qui veut se faire baiser à l' hôtel."
je me mis à imprimer un geste d'aller et retour à sa tête autour de ma queue.
Je la sentais gémir, vibrer, s'abandonner à mesure que je jouais crûment avec elle.
Je me mis à marcher à reculons vers le lit.
Elle me suivit à genoux, ma queue dans la bouche, ses mains dans son string.
Je m'assis, elle continua sa pipe
Mes mains sortir ses tétons dressés.
Mes mains jouèrent avec son string
Il était trempé.
Elle était chaude
Elle était ma salope, ma petite chienne.
"Allez suce ton maître, suce la queue qui a envie de te baiser, sois ma petite soumise docile."
Et je commençais une fessée sur son cul blanc, tendu et offert... 
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Elle s'était présentée comme étant mariée, coquine et à la recherche de frissons.
Direct, j'avais embrayé avec elle. Bon feeling et, pour une fois, un profil réel, not just a bloody fake ! 
Son avatar m'excitait, tout comme nos discussions et nos premiers jeux virtuels.
De l'envie, du charme, des photos qui parlaient en faveur d'une belle joueuse.
Mais, n'étant pas du genre à me contenter du virtuel, j'avais insisté pour du réel.
Car une femme aussi coquine et joueuse soit-elle ne m'intéresse guère tant qu'elle est irréelle, tant qu'elle n'existe que derrière son écran.
Nous avons donc eu un premier rendez-vous.
Perso, j'ai pris un pied fou à baiser cette femme mariée.
Elle m'a envoutée par ses talents de suceuse et son regard plein d'envie.

Après cette rencontre, j'avais envie de plus.
Je n'étais pas très content de moi, à vrai dire.
Je ne lui avais pas donné tout ce que je voulais lui donner.
Il restait, entre nous, beaucoup à faire, à exprimer.
Ne serait-ce que sa chatte... Envie de jouer avec, de l'explorer, de la fouiller pour la rendre ruisselant de cyprine et de bonne mouille...

Il y eut donc un autre rendez-vous.
Encore à l'hôtel.
Encore dans ces petites chambres où se trouve l'essentiel : une douche, un lit deux places.
Car, définitivement, c'est sur un lit qu'on est le mieux pour baiser.
Alors un autre hôtel, dans une autre ville.
Elle était en déplacement professionnel.
Un congrès, un sommet... Peu importe. Elle montait à Paris, voilà l'essentiel.
Elle avait sa chambre payée par la boite.
Le pied.
Dès que j'ai su la date, j'ai prix mon billet de train et j'ai pensé à comment organiser les choses pour avoir le plus de plaisir.
L'idée m'est apparu rapidement.
Comme une inspiration soudaine.
Son regard, lors de notre premier rendez-vous, me demandait plus.
Moi-même, je voulais plus.
A vrai dire, je me sentais un peu... un peu... un peu redevable de jeux envers cette femme mariée qui voulait s'encanailler.
J'avais l'impression diffuse d'avoir beaucoup plus à lui offrir encore.

Donc son hôtel, sa chambre et mon idée.
Elle était simple et tenait dans un texto.

"J'arriverai à 20h et je pousserai la porte déjà entre ouverte. Envie de voir ma petite chienne à genoux sur le tapis, en string et soutien gorge."

Il me restait deux jours à attendre... 
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Aujourd'hui, j'ai été noyé, submergé, englouti par de bien jolies choses.
Des photos et de la dentelle.
Les deux en un.
Quelle déferlante !!!
Je vous explique.
Le jeu, vous le connaissez. 
Un string, un shorty, des photos et un changement de dessous.
Je m'intéresse, ce soir, aux résultats de ces photos.
Je vous les montre toute, sans ordre, pour vous en parler... 

photo 3

Commençons par sa première lingerie de la journée.
La blanche.
Photo rappelant celle de hier.
Un doigt sous l'élastique.
Un petit noeud provoquant.
Et sous cette dentelle, une chatte
Une intimité joueuse.
J'ai envie de voir ces jambes écartées, de voir la dentelle recouvrir les lignes et les courbes de son fente.
J'ai envie de la voir se caresser pour rendre foncé cette blanche étoffe là où sa cyprine là transperce...

 photo (5)

Cliché suivant.
Mademoiselle écarte plus les jambes.
Pas encore à merveille, pas encore comme si elle se faisait baiser, pas encore comme si je l'avais en cam mais la pose est suggestive.
Une main, un shorty, des doigts.
Là encore, on touche au but
Là encore, sa chatte qui se devine
Ses lèvres sous la dentelle.
Mais envie de son cul à présent.

 photo 4

Et...

photo 2 (1)

Certes, me direz-vous, ce ne sont pas les photos les mieux prises au monde, ce ne sont pas les poses les plus hot ou des cambrures de porno star mais... Mais il y a les mots que nous échangions en parallèle. 
Il y a cette rougeur sur les fesses, sous le shorty qui me donnent envie de donner la fessée à cette petite coquine.
Envie de l'exciter pour en faire une petite chienne.
Envie de flatter cette croupe
Envie de la faire remuer le cul comme une petite soumise excitée.
Il doit faire doux et chaud entre ces fesses, en elle.
Une nana si exhib, si fière de me montrer son beau cul, ses dessous mérite que l'on prenne le temps de lui inventer des jeux.
Rien que l'idée de poser ses mains sur ses hanches, de sentir sa croupe... 
Aller et venir
Prendre, sauter, baiser
Explorer tout ce qui est explorable.
Parler pour exciter.
Je poserai mes mains sur ses fesses, quand elle porte le string blanc et j'enfouirai mon visage entre elles.
Pour humer son odeur.
Pour sentir ses orifices sous la dentelle.
Pour, lentement, écarter cette lingerie et titiller de ma langue son clitoris, ses lèvres, son petit trou.
Je suis sûr que tout est bon chez elle...

Allez, time to go to bed.
Fin de ma petite chronique.
Je ne sais pas qui me lit... Mais voici deux messages à l'intention de mes lecteurs.
Le premier est pour la lectrice principale, celle qui me fournit la matière de ces lignes...
Vous voulez encore jouer, mademoiselle ? Alors faites moi signe. Contactez-moi et je me ferais un plaisir de poursuivre nos jeux et d'alimenter cette chronique.
Le second est pour vous, lecteurs inconnus... Réagissez !!!
N'hésitez pas une seconde à me dire ce que vous pensez de cette chronique...
Bien à vous...
 
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